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dimanche 23 septembre 2012

Joies et déconvenues de la rentrée…


Début septembre, la salle Malraux accueillait le forum des associations. Chacun pouvait trouver « chaussure à son pied », entre activités de loisir, engagement bénévole, ou inscription en compétition sportive. Les responsables d’association purent échanger entre eux ; le partage d’idées et d’initiatives était favorisé par le rassemblement, au même moment, et dans un même lieu, de toutes les bonnes volontés lambersartoises.
La semaine suivante, les « nouveaux » Lambersartois étaient accueillis pour une présentation de la Ville, de ses richesses et de ses possibilités. Les échanges informels qui suivirent, au cours du « pot de bienvenue », confirmaient le plaisir d’emménager à Lambersart. Même si les problèmes de vitesse de circulation, ou les inquiétudes par rapport aux cambriolages étaient abordés, l’atmosphère était joyeuse ! Il fait bon vivre chez nous !

La déconvenue survient avec l’arrivée des feuilles d’impôts locaux ; nos interlocuteurs nous interpellent. « Il paraît qu’ils n’ont pas augmenté depuis 2008, et pourtant, cette année, pour la part communale, je paye toujours plus ! », chiffres bruts à l’appui… c'est tout à fait exact.
La majorité s'évertue, depuis le début du mandat, à crier et écrire partout que les taux communaux n'augmentent pas (ils sont déjà parmi les plus élevés de la métropole), et qu'ils baisseront, passant de 41% à 40.59% (-1%) cette année pour la seule taxe d’habitation (TH). Ce qui est là aussi, tout à fait exact.
Elle joue sur l'ambiguïté entre "taux" et "bases". Car si les "taux", décidés par la municipalité, n'augmentent pas (et baisseront donc un tout petit peu cette année), les "bases", décidées par l'état, augmentent d'année en année (+1,8% cette année).
41% d'une base 100 coûtent 41 euros l'année 1. Les bases augmentant de 2%, l'année 2, le coût payé est de 41% d'une base 102, soit 41.82 euros, et ainsi de suite...

Chaque année depuis 2008, Th Dupont et N Bouche demandent, en Conseil Municipal, que les "taux" votés par la commune viennent annuler l'augmentation des "bases", afin que le coût payé par le Lambersartois demeure identique d'année en année. Chaque année, la majorité retoque nos propositions, les qualifiant, au choix, de démagogiques, ou d'irresponsables. Mais en mars 2012 (pur hasard, c'était quelques semaines avant les élections législatives), la majorité a réussi, pour la première fois depuis 25 ans, à diminuer (un peu) le taux de la taxe d’habitation (TH) ! Sans démagogie, bien sûr!

Cet article est presque identique à celui publié dans le magazine municipal. Comme ce dernier ne peut contenir que 1983 caractères (les contraintes sont strictes !), nous avons été obligés de le synthétiser.

mercredi 25 avril 2012

Tribune dans le bulletin municipal de mai 2012


Il parait que nous ne proposons jamais rien, et que nous nous contentons de critiquer.

Le 1er juin 2009, nous soumettions via notre blog l’idée que la ville s’équipe d’une flotte de vélos pour les agents municipaux. Cette idée, nous le reconnaissions alors, nous était soufflée par le maire de Marcq-en-Baroeul, qui l’avait mise en place dans sa ville. En mars 2012, la majorité municipale passe une convention avec Transpole pour la mise à disposition de V’Lille pour les agents de la Ville. Il a fallu trois ans, mais notre idée (simple et peu onéreuse) a été retenue.


 En 2008, 2010 et 2011, nous avons proposé un budget alternatif qui permettait de diminuer les taux des impôts locaux, particulièrement élevés à Lambersart. Trois ans plus tard, la majorité se gargarise de diminuer le taux de la taxe d’habitation d’ 1% (la 1ère fois en 30 ans, dont 24 avec le même maire). Nous nous en réjouissons aussi, même si nous ne pouvons nous empêcher d’y distinguer une pointe d’électoralisme que l’adjoint aux finances ne démentira pas. Il a déclaré dans la presse régionale du 3 avril qu’il s’agissait d’une décision à la fois « financière et politique ».


Depuis plusieurs mois, sur notre blog et en conseil municipal, nous tirons la sonnette d’alarme sur la « navigation à vue » des investissements. Il en est ainsi, par exemple, de la prospective desdits investissement, qui s’essoufflent en neuf mois de 30 % (de 10,4M€ à 7,3M€). Il en est ainsi, par exemple, d’un  prêt de 4.3M€ (excusez du peu) soumis en urgence (« délibération sur table ») au vote du conseil, alors que la commission des finances, réunie quelques jours plus tôt, n’avait eu aucune information à ce sujet…


Il est vrai que nous critiquons ; pas par des imprécations politiciennes, mais preuves à l’appui. Il est vrai aussi que nous proposons. Les V’Lille lambersartois en sont les éclatants témoins.

jeudi 2 février 2012

Tribune dans le bulletin municipal de février 2012

Réponse à certain bloggeur, pensant que nous ne proposons que de la critique systématique.

« Vous n’êtes sans doute pas lecteur assidu de notre blog ; vous auriez, sinon, constaté que nous valorisons de nombreuses actions municipales. Il nous semble ainsi avoir publié différents articles en 2011 à propos de: 3e fleur des villes fleuries, réunion inter-groupes sur le 7e quartier, forum des associations, rose stabilisée pour les mamans, ou festival « films en concert »… Il nous semble aussi que nous votons, en Conseil Municipal, 95% des délibérations.

Quant aux projets, nous ne reviendrons pas sur la médiathèque, mais nous sommes heureux de constater que nos interventions (sur le V-Lille, les dessertes des transports en commun, la réduction de la flotte de voitures municipales, la diminution du coût des vœux, la construction d’une salle capable d’accueillir plus de 1000 personnes, voire la construction d’une véritable salle de spectacles …) ont parfois trouvé une ébauche de concrétisation de la part de la majorité.

Rassurez-vous, nous ne prenons pas ombrage que le Maire s’en attribue la paternité. Pourtant, jamais nous ne sommes cités de façon positive ; ni sur d’autres blogs, ni avec le moindre des 260000 euros dépensés pour la communication municipale.

Vous avez raison. La démocratie, c’est permettre aux Lambersartois de « pouvoir mesurer (nos) capacités constructives » ; ce que démontrent les lignes qui précédent.

Mais la démocratie, c’est aussi permettre d’exprimer des désaccords. Vous l’avez fait, courageusement, sur notre blog. Nous réitérons notre profond désaccord avec certaines utilisations de l’argent public. Nous regrettons que, de votre côté, vous les cautionniez. »

samedi 26 novembre 2011

Tribune dans le bulletin municipal de décembre 2011

Persévérance et longueur de temps font plus que force ni que rage (inspiré du «patience et longueur de temps…», de J. de la Fontaine)

La construction de la médiathèque lambersartoise touche à sa fin, l’inauguration pourra sans doute se tenir mi-2012.


Nous avons durement milité pour que celle-ci voie le jour. Les articles sur ce sujet sont nombreux sur notre blog*. Celui du 20 septembre 2009 résume bien l’évolution du dossier ; d’un refus initial, la position du maire a évolué vers un accord, dans le cadre du pôle animation du Pacot-Vandracq qui regroupe plusieurs structures. Dans l’attente de l’ouverture de cette médiathèque (indispensable pour une ville de presque 30 000 habts), nous avons obtenu qu’une partie des frais d’inscription des Lambersartois à celle de Lomme soit prise en charge.

Les bibliothécaires bénévoles des « Bibliothèques pour tous » ont pu visiter les locaux qu’elles occuperont dans quelques mois. Ceux-ci seront clairs et spacieux, leur remarquable activité sera pérennisée. L’architecture du bâtiment devrait permettre une agréable transition entre le Bourg, cœur de ville, et le Pacot.

Par provocation, nous avions parié sur une ouverture en 2014. Nous avons perdu ce pari, ce dont nous nous réjouissons bien sûr ! Les entreprises intervenant sur le chantier étaient tellement pressées de respecter les délais impartis, qu’on a vu (et entendu) des ouvriers polonais manier le marteau-piqueur un 14 juillet à 8 H du matin…

Que le bébé soit beau ou non, nous sommes heureux de vous annoncer enfin sa naissance prochaine (inspiré du « quand le bébé est beau, il ne manque pas de pères pour le reconnaître », d’ Arthur Notebaert, ancien Maire de Lomme, Président de LMCU) !

mercredi 21 septembre 2011

Tribune d'expression libre Octobre 2011

266 000€ : c’est la coquette somme dédiée (au minimum) à la communication dans le budget 2011 pour les publications, calicots, encarts publicitaires, (dont pack événements Voix du Nord 18000€). La vitrine municipale est ainsi bien mise en avant. L’arrière boutique est, elle, plus difficile à appréhender…
Ainsi, nous sommes toujours dans le flou à propos de la vidéosurveillance (dates des prochaines installations, ou études de maîtrise d’oeuvre, dont la presse nous rapporte qu’elles « se poursuivent jusqu’à la fin de l’année afin de déterminer en quels endroits il faut les (caméras) installer »). Rappelons qu’il y a 2 ans, en décembre 2009, il fallait en urgence voter un budget de 550 000€…
Nous attendons toujours les réunions promises sur le 7e quartier (soit il ne se trame rien, soit nous n’y sommes pas associés, malgré les assurances contraires d’une réunion en septembre !), ou sur l’apprentissage de la lecture de documents comptables. L’emplacement des stations V’Lille semble relever du « secret-défense » («station Lomme-Lambersart, berges de la Deûle,… je crains que rien n’arrive avant les élections municipales de 2014 », débrouillons-nous avec ça).
Heureusement, il existe en France la Commission d’Accès aux Documents Administratifs (CADA) que nous devons saisir pour obtenir soit l’enregistrement d’un conseil municipal, soit (comme en 2009) l’arrêté de subvention pour la rénovation du Centre De Gaulle (que le Maire soutenait être attribuée à Lambersart-Plage), soit de simples factures, tant auprès de l’administration municipale, qu’auprès de certaines autres administrations.
Soucieux de vous informer sur l’utilisation de nos impôts, nous ne baisserons pas la garde !

mardi 22 mars 2011

Notre tribune dans le bulletin municipal d'avril

Nous aurions aimé décerner un satisfecit au budget de la majorité municipale. Mais, à l’heure où nous rendons notre copie, le scénario reste inquiétant.
La trame est connue depuis le débat d’orientation budgétaire, mi février :
- Les grandes masses sont irrémédiablement fixées : on ne peut pas déroger aux frais de personnel, ni aux engagements pris (remboursement de la dette, rénovation du Pacot)
- Le Lambersartois verra ses impôts locaux augmenter de 2%, alors que l’inflation s’est établie à 1.8% en 2010.
- L’endettement s’est accru de 92% en trois ans.
Notre maire « assume la hausse de l’endettement », alors que son adjoint aux finances se réjouit de poursuivre « des politiques ambitieuses sans hausse d’impôts ».

Pour faire face, la majorité émet le vœu pieux « d’optimiser les recettes et les dépenses ». Pour les recettes, l’Etat gelant ses dotations pour 3 ans, ça va être facile à optimiser.
Pour les dépenses, on va sans doute rogner sur les gommes et les agrafes…
Mais on ne rogne surtout pas sur les dépenses de prestige, dont on se demande bien quel est l’intérêt pour les Lambersartois. Si on ne regarde que la décoration de la soirée des grands vœux (20000€), et le coût de la « voiture du maire » (30000€ HT, voir notre article sur ce sujet sur notre blog), on économise 50000€, soit 0.3% de fiscalité locale ; ce qui aurait permis de s’en tenir strictement à l’inflation…

« L’obligation de subir nous donne le droit de savoir » (E. Rostand)
Nous souhaitons que chacun sache la réalité des finances communales, celle qui ne transparaît pas dans la communication « officielle », que chacun sache où va réellement son argent.

samedi 15 janvier 2011

Notre tribune dans le bulletin municipal de février 2011

Nous avions émis l’idée, en février 2010, de voir l’EHPAD s’installer dans le 7e quartier. Ironiquement, nous avions été accusés de souffrir de péché d’«orgueil » : avoir osé émettre cette idée ! Puisque « le planning de réalisation de cet établissement au sein du 7e quartier nous conduirait au mieux en 2013 alors que l’arrêté d’autorisation du préfet est valable jusqu’en 2012 et non reconductible », nous allions perdre l’agrément, les financements !
Dommage que l’on s’y soit si bien pris alors que la réflexion est à l’étude depuis 2006 ! Et qu’on annonce les premiers coups de pioche du 7e quartier pour 2012 !
Implanter cet EHPAD dans un périmètre si exigu, qui accueille déjà le Clos du Bourg, le Béguinage et son extension prochaine, ce n’est pas faire dans l’intergénérationnel. De plus la présence à cet endroit d’une piscine, d’une salle de sports, des fêtes, d’une Poste et d’un collège générera assurément des problèmes de stationnement et d’accès !
Négocier un report d’un an auprès du préfet afin que l’EHPAD participe à structurer ce quartier était sans doute impossible… Cela n’a pas été tenté !
Nous avions aussi émis l’idée d’y bâtir une salle de spectacle. Quel péché de « gourmandise » que « d’avoir les yeux plus gros que le ventre ». C’est gênant en effet, d’en avoir un gros, mais voilà que se pose la question d’une vraie salle de cinéma. L’usage régulier de Malraux pour des spectacles ou des manifestations municipales ne permet pas à l’exploitant de garantir la pérennité du cinéma. Une salle adaptée permettrait d’apprécier la qualité des représentations des associations, d’attirer le public dans ce 7e quartier, et libérerait Malraux pour le cinéma.

Il nous est reproché de n’avoir pas de proposition. Il n’est pas interdit d’avoir une vision générale et stratégique, plutôt qu’à courte vue !


Que 2011 concrétise tous vos rêves, Bonne Année !

dimanche 21 novembre 2010

Notre tribune dans le bulletin municipal

2010 s’achève, voici venu le moment opportun pour un bref bilan de nos actions cette année :

- les dépenses : pas de politique « prestige », mais du concret pour la population. Notre proposition (tenant compte des projets en cours) de ne pas augmenter les impôts locaux n’a pas été retenue.

-la vidéosurveillance. Nous n’avons pas soutenu la mise en place de ce dispositif et continuons à souhaiter que l’Etat mette à disposition de notre Cité davantage de moyens humains, cependant qu’il ferme les bureaux de police alentours : Marquette, Wambrechies…On s’était étonné en décembre dernier qu’aucun diagnostic sécurité n’ait été réalisé (ce qui nous avait valu forces moqueries), et voilà maintenant qu’on fait appel à un cabinet spécialisé pour lancer « une étude globale sur la ville » afin d’établir « un diagnostic fiable » ! Etonnant non !! Alors que le 1er adjoint a annoncé en commission une baisse globale de la délinquance pendant l’été, y compris à la Cité Familiale, là où vont être installées les premières caméras. Il y a sans doute matière à reconsidérer la dépense à la charge de la commune (320 000€, sans compter le fonctionnement…).

- la médiathèque, (ou super-bibliothèque, ou « éducothèque » selon les mots du 1er adjoint) en fait la Bibliothèque pour Tous du Bourg qui doit être réinstallée au Pôle Animation dans un local dédié à la culture et aux jeux. Nous avons insisté pour augmenter l’espace dévolu à cet équipement et pour instaurer, dans l’attente de son ouverture, une aide aux familles lambersartoises qui fréquentent la médiathèque de Lomme.


- Enfin, nous restons attentifs à améliorer la circulation, les transports, le développement d’une politique vélos afin que Lambersart puisse, par exemple, bénéficier du dispositif communautaire « vélos libre-service », ou la mise à disposition dans les quartiers de parkings sécurisés pour les 2 roues.

Actifs depuis trois ans, nous nous tenons et restons à votre écoute et vous souhaitons de bonnes et joyeuses fêtes de fin d’année.

dimanche 19 septembre 2010

Surprises culturelles

Lambersart-plage s’est achevée avec une surprise, la soirée blanche ! L’idée a sans aucun doute ravis les jeunes Lambersartois, qui ont profité de l’implication et de la présence du Ministre de la Jeunesse. Il se dit de plus que le coût pour la ville est nul ; le matériel, le personnel (surveillance et animation) ou la sonorisation sont pris en charge par le partenaire, une boîte de nuit de Villeneuve d’Ascq. La surprise était bien gardée, les élus (d’opposition au moins) de la commission « culture » l’ayant découverte en même temps que tout un chacun.
Nous aurions aimé vous dévoiler une autre surprise culturelle : l’accès à une médiathèque pour les Lambersartois. Le dossier a, certes, évolué depuis deux ans. D’une aberration, on est passé à une idée intéressante ! Mais la concrétisation tarde à venir… Le futur pôle animation du Pacot-Vandracq accueillera la Bibliothèque (oserons-nous parler de médiathèque ?) du Bourg dans des locaux plus spacieux. En 2014 ! D’ici 2014, nous proposons que, chaque année, une partie des budgets alloués à la culture (10000 euros, par exemple, soit la moitié de ce que coûte l’aménagement de la salle pour la seule soirée des « grands vœux ») permette aux familles de Lambersart qui le souhaitent de diminuer le coût de leur adhésion à une médiathèque voisine (Lomme par exemple). Notre proposition se voit aujourd’hui opposer des sourires polis, et un renvoi à une « commission exceptionnelle », qui se réunira à une date non définie…
Quel dommage qu’un progrès culturel simple, peu onéreux mobilise moins d’énergie et de volonté politique que l’organisation d’une soirée dansante ! La presse locale y consacrerait sans doute moins de pages et de photos, mais tous les Lambersartois y gagneraient.

samedi 20 mars 2010

Opposition à Lambersart : bilan après deux ans

Les trois élus de la liste « Ambition pour Lambersart » endossent, avec quatre autres conseillers (socialistes et communiste), leur statut d’opposant au sein du conseil municipal. Le premier bilan de cet engagement au service des Lambersartois est mitigé : la satisfaction d’intervenir en faveur de l’intérêt général se heurte à la difficulté d’être entendus et reconnus dans le débat nécessaire à la vie d’une démocratie. Les questions, propositions et interventions diverses sont légitimes puisqu’elles émanent de conseillers élus (48,98 % pour l’opposition) au même titre que ceux de la majorité (51,02%).
Mais pour que ce débat soit constructif, encore faut-il que l’accès aux données soit partagé :
- qu’on ne découvre pas en commission des dossiers quasi-entérinés,
- qu’il ne faille pas demander à plusieurs reprises pour recevoir des bilans… et les recevoir incomplets (à propos du parc automobiles, par exemple),
- qu’il ne faille pas saisir la CADA (Commission d’Accès aux Documents Administratifs) pour obtenir des documents… normalement communicables à tout citoyen.
Et pour que ce débat soit partagé par tous les Lambersartois, encore faudrait-il que chacun puisse s’exprimer sur tous les documents d’information municipale (nous n’avons ainsi pas droit à la News mensuelle, un refus nous ayant été opposé il y a plusieurs mois).

Le maire de Lambersart fait désormais, à LMCU, l’apprentissage et la difficile expérience de ce statut d’opposant. Avec ses « troupes municipales », il doit comprendre aisément notre souhait de ne pas promouvoir le « Mouvement pour la Pensée Unique », à la mode actuellement ! Et défendre l’idée du débat démocratique dans le respect que l’on doit aux oppositions.
La liste « Ambition pour Lambersart » reste déterminée à faire entendre la voix des électeurs qui lui ont accordé leur confiance.
Et même si la tâche est parfois difficile, ses trois élus entendent bien poursuivre cette noble mission avec fierté, dévouement et persévérance.

mardi 19 janvier 2010

Vidéo surveillance et sécurité

Tribune parue dans le journal municipal de février 2010

Lors du dernier conseil municipal, nous avons eu à débattre et à voter sur l’installation d’un système de vidéo surveillance sur le territoire de notre commune, en premier lieu aux abords de la Cité Familiale. La vidéo surveillance possède une dimension mythologique. On imagine dans bien des cas que nous pouvons résoudre nombre de problèmes de sécurité par l’implantation de quelques caméras. Ceci est totalement faux surtout si aucune stratégie globale n’est définie. Il est indispensable de construire cette stratégie pour bâtir une organisation humaine. C’est celle-ci qui est, au final, aidée par la technologie. Il fallait donc établir un diagnostic de sécurité alimentant la stratégie pour déterminer le bien fondé de l’installation de vidéo surveillance et la pertinence de notre décision. Lors de notre intervention, nous sommes restés pragmatiques sur le sujet et avons interpellé la majorité municipale sur l’absence de stratégie globale et encore moins sur l’existence d’un diagnostic de sécurité. Mr Yvon COUSIN, 1er adjoint, nous a répondu avec un grand sourire que ce diagnostic avait été établi en 1997 ! Il était clair que l’absence de réflexion d’ensemble et le caractère urgent de cette installation nous conduisaient à penser que le seul but recherché par la majorité était celui de l’effet médiatique. Nous sommes persuadés qu’en l’état, la vidéo surveillance sera inefficace. Elle apportera un sentiment de sécurité et non une réalité de sécurité. Nous sommes évidemment convaincus de la nécessité d’agir pour limiter les actes d’incivilité ou de délinquance. Pour nous, la meilleure réponse est le renforcement de la présence humaine sur le terrain, qu’elle soit éducative ou policière. En fin de compte, c’est une dépense de 550 000€ qui a été décidée. Même si l’Etat prend en charge 50% de la dépense, n’oublions pas qu’au final ce seront toujours les contribuables lambersartois qui règleront la note.

Bonne année 2010, et retrouvons-nous sur http://www.ambitionpourlambersart.fr/ !

dimanche 22 novembre 2009

Faire vivre la démocratie à Lambersart

Suite aux derniers conseils municipaux, les élus de la majorité, sans doute agacés d’être parfois mis en difficulté par nos questions, interpellations et propositions, laissent entendre que nous serions « mieux inspirés de travailler les dossiers sur le fond afin d’alimenter le débat démocratique dans le sens de l'intérêt général au lieu de chercher midi à 14 heures « .
En résumé, nous « ergotons ».
Poser des questions en conseil municipal, demander des explications, est-ce ergoter ?
Interpeller sur des problèmes, faire des propositions, tenter de faire avancer des dossiers, est-ce ergoter ?
Tenter de faire le tri entre ce qui est de la pure « communication » et la réalité pour aider les Lambersartois à mieux comprendre la réalité de la politique municipale, est-ce ergoter ?
Demander des chiffres précis, le « vrai » coût des projets, est-ce ergoter ?
Exiger que les projets municipaux soient présentés en commission, que la transparence soit la règle, et que tout ne soit pas décidé par un petit groupe ou une seule personne, est-ce ergoter ?
N’en déplaise à la majorité municipale, nous n’ergotons pas : nous faisons vivre la démocratie à Lambersart. Nous ne pinaillons pas, nous répondons aux attentes des électeurs qui nous ont élus. Nous sommes des élus de l’opposition. Nous faisons notre travail. Tout simplement. C’est la démocratie.
Visiblement, à Lambersart, la majorité municipale n’y était pas habituée.

PS : depuis quelques mois, un certain Daubresse Marc-Philippe, désormais dans l’opposition à la Communauté Urbaine de Lille, reproche vivement, par presse interposée, à Martine Aubry de tout décider sans tenir compte de l’avis du Groupe UMP . « Avec elle, c’est cause toujours mon lapin », dit-il. Qu’il n’hésite pas à nous rejoindre dans le noble combat des droits et devoirs des oppositions dans la démocratie…

dimanche 20 septembre 2009

Notre tribune dans le bulletin municipal d'octobre

Les observateurs attentifs de l’activité culturelle lambersartoise auront remarqué que le dossier de la médiathèque du Pacot a singulièrement évolué au cours des derniers mois. Un petit rappel historique s’impose :
Episode 1 : l’équipe d’ « Ambition pour Lambersart » défend, dans son programme, l’idée d’un accès à une médiathèque pour tous les Lambersartois.
Episode 2 : la majorité rétorque que, vu les coûts de fonctionnement d’une telle structure, l’idée est absurde.
Episode 3 : nous proposons, en commission, un partenariat avec la ville de Lomme. Cette idée-là est alors jugée « aberrante ».
Episode 4 : lorsque la presse nous interroge, nous relançons ce projet d’accord avec Lomme, afin qu’une partie des frais d’inscription (52 €) à la médiathèque de cette ville soit prise en charge par Lambersart. L’adjoint à la culture maintient sa position (« ce serait un pis-aller »), alors que le maire prétend y réfléchir (« on en a discuté sur le principe avec le maire de Lomme, mais sans approfondir »).
Episode 5 : on en discute tellement, que le maire socialiste de Lomme décide d’augmenter ses tarifs de 75% pour les Lambersartois.
Episode 6 : un pôle animation sera réalisé au Pacot. Après avoir parlé de « bibliothèque » pour occuper entre autres ces locaux, puis de « bibliothèque médiathèque » et de « super bibliothèque », il semble maintenant que le mot « médiathèque » soit accepté par l’équipe en place (en espérant que derrière ce mot, les moyens adéquats seront réellement prévus).
Ainsi, le projet que nous défendions à l’origine prend forme, pas à pas. On en tirera deux conclusions différentes, selon le bord auquel on appartient : soit « la majorité fait preuve de son ouverture d’esprit, elle retient les bonnes idées de l’opposition », soit « l’opposition, même sans moyen, réussit à faire passer ses projets, par son opiniâtreté et sa persévérance ». Mais au final, ce qui importe, c’est que les Lambersartois bénéficient d’une offre culturelle enfin digne d’une ville de 30000 habitants : « médiathèque » et « bibliothèques pour tous » sont complémentaires, l’une jouant le rôle de « centre ressource », les autres le rôle d’acteur de proximité.

Un autre article sur ce sujet ici.

lundi 1 juin 2009

Dans le bon sens !





Encourager la pratique du vélo est un élément naturel du développement durable, et répond à un des trois objectifs du Plan de Déplacements Urbains de la Communauté Urbaine de Lille. Pour cela, chaque ville doit s'efforcer de faciliter le déplacement des cyclistes et veiller à leur sécurité. Dans cette optique, en décembre 2008, un petit groupe de volontaires émanant des différents comités de quartiers a été invité à participer à une commission vélo. Des membres du groupe « ambition pour Lambersart » y étaient activement présents. Après un premier échange ouvert avec les techniciens de la ville et les représentants du conseil municipal, des idées visant à faciliter la circulation des cyclistes vers les édifices publics ont été colligées. La seconde réunion s'est axée sur les propositions concernant les double-sens cyclables (terme officiel qui a remplacé celui de contre-sens cyclable), le technicien de la ville ayant minutieusement répertorié toutes les demandes. Les autres propositions ont fait l'objet d'une écoute polie; ce n'était apparemment pas le lieu de discuter de la réduction de la place des voitures en ville. Suite à ces réunions, nous avons été heureux d'apprendre que parmi ces propositions de double-sens, trois ont été retenues: un article de la «News» annonce en effet que "le groupe de travail a décidé". Mais quand le Conseil municipal « décidera »t-il, comme le premier adjoint s’y était engagé? Et que sont devenues les autres demandes ? Y aura-t-il une suite à ce groupe de travail ? Espérons que la montagne n'aura pas accouché que d'une souris !

Et puisque l’opposition, c’est bien connu et suffisamment répété partout, ne présente jamais de proposition, en voici une : n’eût-il pas été possible, comme le maire de Marcq-en Baroeul l’a déjà fait, d’acquérir quelques vélos pour les déplacements municipaux ?
Etait-il réellement nécessaire d’engager pendant 5 ans les finances de la mairie dans la location d’une voiture (une 607 certes « féline », mais quand même…) à hauteur de 3282.96 euros par trimestre (plus de 65000 euros au total) pour faciliter les déplacements du maire dans les rues lambersartoises ? 65000 euros, ça fait combien de vélos ?

vendredi 20 février 2009

Lendemains de fête difficiles...

Heureux le Lambersartois, qui, le 14 janvier dernier, était invité aux « grands vœux » de la Mairie ! Muni de sa précieuse invitation, il a pu, entouré des personnalités locales et des communes environnantes (voire même de la région parisienne) assister à la « mise en scène » du discours majoral.
Heureux le Lambersartois qui découvrait le bleu azur du fond de salle, les (subtils) jeux de lumière, et les reproductions des photos du calendrier 2009…
Heureux étions-nous, en lisant, le 12 janvier dernier (deux jours auparavant donc), sur le blog de notre premier adjoint, Yvon Cousin, les lignes suivantes :
« La crise a du bon. Elle va tout naturellement -je le souhaite mais je n'en suis pas certain - inciter les collectivités locales et les administrations à stopper les excès de dépenses faites à l'occasion des cérémonies de voeux.L'inflation dans ce domaine était devenue galopante […] dans notre secteur, à Marquette, le maire Jean Delebarre a annoncé d'emblée dans son allocution que le décor de la salle n'avait rien coûté à ses concitoyens! C'est le service des Espaces Verts de la commune qui a paré du matériel prêté par une autre commune. Bel exemple n'est ce pas ? Peut-être verra-t-on se multiplier ce type de coopération entre les communes ? Après tout, sans tomber dans le banal, ce qui compte dans une cérémonie de voeux, c’est moins " le somptuaire " que les relations chaleureuses qui se développent. »
Malheureux sommes-nous, constatant que, pour la simple « mise en scène » des vœux à Lambersart, il fallut finalement débourser 22000 euros à une société privée ! Vingt-deux mille euros, sans compter les frais de bouche et de personnel, pour l’installation de la salle et sa décoration, pour le bien-être des 1400 privilégiés, dont nous l’espérons, vous étiez !
Si, à ce prix là, ce n’est pas du « somptuaire », qu’est-ce donc ?

vendredi 9 janvier 2009

Lambersart-plage : quel bilan ?

C’était une bonne idée. Proposer aux enfants des écoles et des centres aérés, à tous les Lambersartois de profiter d’une aire sportive, du sable et de la Deûle, d’un pique-nique géant et d’animations, c’était Lambersart-Plage. Cette bonne idée aurait trouvé son public, avec une participation (paraît-il) dépassant toutes les espérances !
Alors pourquoi vouloir faire croire que cette bonne idée n’a rien coûté aux Lambersartois ? Les « 207000 euros » dépensés sont magiquement compensés par 190000 euros apportés par notre député, au titre de la réserve parlementaire du Ministère de l’Intérieur. Soyons heureux, bonnes gens, la manne tombe du ciel !
Mais est-il normal :
-que cette réserve parlementaire, affectée dans un premier temps, lors des conseils municipaux du 31/03 et 05/06/ 2008, aux travaux de rénovation du centre De Gaulle, soit d’un coup de crayon, transférée vers Lambersart Plage ? Qui financera les 190000 euros manquant dorénavant pour ces travaux ?
-que cette réserve parlementaire qui doit, selon les textes, être utilisée pour des dépenses d’investissement, soit utilisée en grande partie pour du fonctionnement ?
-que sur 207000 euros dépensés, 66000 l’aient été au titre de la communication ? La promotion d’une bonne idée justifie-t-elle qu’on y consacre 30% de son budget ?

Alors réjouissons-nous de l’entregent et de la débrouillardise de notre député, qui permettent de faire supporter à l’ensemble des Français une bonne partie du coût de Lambersart-Plage, par le biais des impôts !
L’année prochaine, on nous promet une plage plus vaste, ouverte plus longtemps. Pourquoi pas ! A ce prix (plus d’un point de fiscalité), les Lambersartois sont-ils prêts à reconduire l’opération ?

mardi 6 janvier 2009

C'est la rentrée !

Tous, nous attendions cette période de vacances pour nous ressourcer d’autant que, pour la première fois, nous pouvions, à moindres frais – 220 000 € annoncés à ce jour – faire bronzette et construire des châteaux de sable sur notre nouvelle plage au bord de la Deûle, sans dépenser le moindre euro de carburant et donc en veillant au bon devenir de la planète ! Quelle aubaine, de quoi aborder la rentrée dans les meilleures conditions… Mais quelle rentrée au juste attend les Lambersartois ? Espérons qu’aux feuilles d’automne et aux feuilles d’impôts ne viendront pas s’ajouter des suppléments en tous genres pour la promotion de notre nouveau « bord de mer », dans une conjoncture économique difficile pour tous. Si le maire et ses adjoints « se saisissent de tous les dossiers municipaux », qu’ils nous assurent tout faire pour nous aider dans notre quotidien, pour résoudre les problèmes de sécurité, de transport, de propreté, de logement – notamment celui des personnes âgées -, il n’en reste pas moins vrai que le temps des longues vacances n’a pas fait avancer les choses. L’été dans le Nord a aussi été tristement marqué par la tornade qui s’est abattue sur Hautmont et ses environs : bravo aux services municipaux, sur le pont, qui se sont mobilisés suscitant un élan de générosité des Lambersartois.Allons bon, nous allons tous remettre le collier et aussi la ceinture, notre groupe « Ambition pour Lambersart » est attentif et soucieux aussi de votre « Bien Vivre ». Et pour cela, il se tient à votre disposition. Bonne rentrée !

lundi 5 janvier 2009

Avez-vous déjà porté plainte ?

Petite réflexion suite à une conversation avec une Lambersartoise qui a malheureusement dû porter plainte récemment : « Au commissariat central de Lille, je prends ma place dans la queue. Devant moi, 5 plaignants dont 3 Lambersartois ! Nous avons suivi le même parcours avant de nous retrouver ici ce samedi matin. Au bureau de police de Lambersart, nous avons trouvé porte close. Au commissariat de La Madeleine, juste un interlocuteur à l’interphone, «désolé d’être seul et de ne pouvoir vous recevoir ! Et dans l’après-midi, enfin de retour chez moi, je croise un Lambersartois victime d’un cambriolage nocturne ! Après le même parcours que moi, c’est finalement à Lomme qu’il a enregistré sa plainte…» Me reviennent à l’esprit les promesses électorales d’un candidat aux présidentielles, garantissant à chaque plaignant «un accueil immédiat et personnalisé» et «la garantie d’un service public de sécurité efficace».
La question est simple. Pourquoi la ville de Lambersart ne dispose-t-elle que d’un bureau de police ouvert du lundi au vendredi de 8 à 12h et de 14 à 18h ? Est-ce suffisant pour lutter contre la petite et moyenne délinquance ? La ville de Lambersart ne peut-elle obtenir de l’Etat qu’il assume sa mission régalienne de Police et Sécurité pour une ville de près de 30 000 habitants ? C’est au Maire qu’il revient d’en faire la demande par écrit auprès du Ministre de l'Intérieur afin d’en obtenir les moyens. Monsieur le Maire, que comptez-vous faire ??